
Je vais bien, je crois : journal d'une dépression qu'on ne voit pas
Il y a des gens qui s'effondrent.
Et puis il y a ceux qui continuent.
Ce podcast est pour ceux-là.
"Je vais bien, je crois" plonge dans une réalité souvent invisible : celle d'hommes entre 30 et 45 ans qui avancent, travaillent, assument… tout en se vidant intérieurement. Pas de drame apparent. Pas de signes évidents. Juste une fatigue qui s'installe, un vide qui grandit, et une vie qui devient mécanique.
À travers un récit à la première personne, brut, sans filtre, Matthias Ravel raconte cette descente silencieuse. Les nuits hachées. Les crises qui arrivent sans prévenir. Le moment où faire semblant devient impossible. Et surtout, ce point de bascule où demander de l'aide n'est plus une option… mais une nécessité.
Ce podcast ne donne pas de leçons.
Il met des mots sur ce que beaucoup vivent sans jamais le dire.
Si tu continues alors que tout en toi ralentit…
tu n'es pas seul.
Il y a des gens qui s'effondrent.
Et puis il y a ceux qui continuent.
Ce podcast est pour ceux-là.
"Je vais bien, je crois" plonge dans une réalité souvent invisible : celle d'hommes entre 30 et 45 ans qui avancent, travaillent, assument… tout en se vidant intérieurement. Pas de drame apparent. Pas de signes évidents. Juste une fatigue qui s'installe, un vide qui grandit, et une vie qui devient mécanique.
À travers un récit à la première personne, brut, sans filtre, Matthias Ravel raconte cette descente silencieuse. Les nuits hachées. Les crises qui arrivent sans prévenir. Le moment où faire semblant devient impossible. Et surtout, ce point de bascule où demander de l'aide n'est plus une option… mais une nécessité.
Ce podcast ne donne pas de leçons.
Il met des mots sur ce que beaucoup vivent sans jamais le dire.
Si tu continues alors que tout en toi ralentit…
tu n'es pas seul.
Original: $5.00
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$1.75Description
Il y a des gens qui s'effondrent.
Et puis il y a ceux qui continuent.
Ce podcast est pour ceux-là.
"Je vais bien, je crois" plonge dans une réalité souvent invisible : celle d'hommes entre 30 et 45 ans qui avancent, travaillent, assument… tout en se vidant intérieurement. Pas de drame apparent. Pas de signes évidents. Juste une fatigue qui s'installe, un vide qui grandit, et une vie qui devient mécanique.
À travers un récit à la première personne, brut, sans filtre, Matthias Ravel raconte cette descente silencieuse. Les nuits hachées. Les crises qui arrivent sans prévenir. Le moment où faire semblant devient impossible. Et surtout, ce point de bascule où demander de l'aide n'est plus une option… mais une nécessité.
Ce podcast ne donne pas de leçons.
Il met des mots sur ce que beaucoup vivent sans jamais le dire.
Si tu continues alors que tout en toi ralentit…
tu n'es pas seul.











